Rythmes des élites, rythmes du peuple ?

jeudi 3 octobre 2013

Dans une minorité de communes, du fait de l’inégalité des territoires à l’accès à la culture, on peut constater que les TAP   atteignent certains objectifs que nous partageons avec les associations d’éducation populaire.. En effet, dans certaines communes, les enfants des classes populaires ont accès à des activités culturelles qui leur étaient interdites auparavant, du fait de leur coût financier. Mais à l’autre bout de l’échelle sociale, on est très critique envers les TAP  , notamment sur le qualitatif. Et les familles les plus aisées préfèrent « zapper » les TAP   pour continuer à payer les conservatoires et autres activités culturelles que leurs enfants ont l’habitude de fréquenter. Ce qui poserait la question d’une culture au rabais pour les classes populaires, non pas par la qualité des intervenants TAP  , mais plutôt par la faiblesse du financement. D’autant que ce financement n’est pas garanti à court ou moyen terme, ce qui rendrait nombres de TAP   payants, excluant de facto les classes populaires.


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