Quand tout sera privé, on sera privé de tout !

jeudi 23 mai 2019

Journal mai 2019
Journal mai 2019 - bis

 [Formation] : Genre et pédagogie : quelle école pour quelle société
 [Santé] : Radon dans les établissements : le syndrome « Pas de vagues" !!!
 [International] : Etats Unis : les « Américains oubliés » voient rouge
 [International] : Brésil : Combattre l’extrême droite par la grève !
 [Actualités] : Climat, biodiversité : l’urgence à agir
 [Personnels] : AESH, c’est un métier, il doit être reconnu !


Édito

Les projets de loi école de la confiance et fonction publique, en discussion actuellement au sénat et à l’assemblée sont des attaques frontales contre le statut des enseignants et leurs conditions de travail.

Des reculs ici ou là...

Même si la mobilisation paye et que la mise en place des établissements publics des savoirs
fondamentaux ( EPLESF) semble mise à mal, de nombreux points restent à combattre.
L’article 1 exige toujours « le devoir d’exemplarité » pour les enseignants. C’est une entrave à la liberté d’expression des personnels. Sous ce gouvernement, ou sous un autre encore plus autoritaire...

La scolarisation obligatoire à 3 ans (article 3) est un prétexte pour financer les écoles maternelles privées sous contrats à hauteur de dizaines de millions d’euros :
autant de moins pour le public !
L’article 18 du projet de loi permet au gouvernement de réduire les attributions des
commissions paritaires (CAPA, CAPD). Les Conseils académiques et départementaux de
l’Éducation nationale sont des lieux où l’administration doit rendre des comptes de la
politique éducative aux personnels et aux usager-ères du service public.

Mais des réformes qui restent nuisibles pour le service public

Le projet de loi fonction publique va détruire la fonction publique et plus généralement les services publics. Le gouvernement organise la mobilité forcée. Les fonctionnaires pourront désormais être détaché-es d’office pour suivre une mission externalisée ou privatisée.
Avec la généralisation de la contractualisation en lieu et place du statut de
fonctionnaire, l’employeur peut recruter qui il veut, comme il veut et s’en débarrasser quand il veut ! Il y a déjà 1.280.000 contractuel.le.s dans la fonction publique. Sans compter la mise en place de la rémunération individualisée et au mérite ! Autant de raison de combattre
ces projets de loi nocifs pour le service public, toxiques pour nos conditions de travail et de
rémunération !


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